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Le point de départ
On a d’abord acheté ce qu’il ne fallait pas
Comme tout le monde. Des objets qui promettaient de tout simplifier et qui finissaient au fond d’un placard : un sac dont le matelas se vendait à part, un chauffe-biberon qui demandait une prise, une veilleuse qu’on ne pouvait accrocher nulle part.
Aucun n’était mauvais. Ils n’étaient simplement pas pensés pour une journée réelle — celle où l’on part à huit heures avec un enfant qui n’a pas fini son biberon.
C’est de cette liste d’échecs qu’est venue la règle : ne vendre que ce qui a servi chez nous.